"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste. " Victor Hugo

"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste. "  Victor Hugo
En réfléchissant un peu, on se rend vite compte que la vie est inutile, dérisoire, que le fait que ce soit nous où le spermatozoïde suivant, ça ne change rien. Alors pour tenir, on s'accroches à certaines choses (aussi futiles soient-elles) qui peuvent donner un sens à la vie, ou juste un intérêt.
Il y a des choses évidentes comme l'amour, sentiment si fort. Mais, sans vouloir être pessimiste, les histoires d'amour finissent mal, en général.
Il y a aussi l'amitié ; sentiment moins fort mais plus stable.
Il y a, évidemment, toutes les passions qui peuvent parfois nous faire vivre.
Il y a également, contrairement à ce qu'on pourrait penser, la beauté qui je pense, n'est ni inutile ni malsaine (quoique, ça dépend). C'est sur ce dernier point que je vais légèrement m'attarder. Elle permet d'éveiller notre sensibilité, procurer des sensations fortes, voir nouvelles.
En effet, qui n'a pas eu des frissons en écoutant une chanson ? Une larme devant un poème, un tableau ? Ou même parfois de la colère ? De le tristesse devant quelqu'un de tellement plus beau que nous ...
Cette sensibilité qui fait que nous sommes humains, et qui nous achève en même temps.

C'est marrant, en parcourant mon blog, on suit l'évolution de mes pensées. (Il est évident que je cours à ma perte. Tant de questions sans réponse. C'est l'histoire de la vie : une question sans réponse. Ah si, y'en a bien qui ont trouvé la réponse : le suicide. Intelligents soient-ils. Je suis trop lâche pour ça. Je me contente de ma petite souffrance quotidienne.)
C'étais la minute *déprime*

«J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?»
Woody Allen

# Posté le jeudi 22 mai 2008 15:51

D'un couloir aux allées

D'un couloir aux allées
"Quelle est cette guerre que nous menons, dans l'évidence de notre défaite? Matin après matin, harassés déjà de toutes ces batailles qui viennent, nous reconduisons l'effroi du quotidien, ce couloir sans fin qui, aux heures dernières, vaudra destin d'avoir été si longuement arpenté. Oui, mon ange, voici le quotidien : maussade, vide et submergé de peine. Les allées de l'enfer n'y sont point étrangères ; on y verse un jour d'être resté là trop longtemps. D'un couloir aux allées : alors la chute se fait, sans heurt ni surprise. Chaque jour, nous renouons avec la tristesse du couloir et, pas après pas, excécutons le chemin de notre morne damnation.
Vit-il les allées ? Comment naît-on après avoir chu ? Quelles pupilles neuves sur des yeux calcinés ? Où commence la guerre et où cesse le combat ? "

Extrait de "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery
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# Posté le samedi 17 mai 2008 14:40

Des nouvelles ...

Des nouvelles ...
Des nouvelles de Parody et moi !

Après le complet du 4 mai où nous avons fini 10/20 (sans fautes au cross !),
nous finissons ce week-end 14/35 de la finale régionale à Vigneux en D2 ponam.
Plus que 4 points et Parody et moi seront qualifiées pour les Championnats de France !

photo : magnifique saut de Parody sur le n°8, palanques de la Gourmette !

# Posté le lundi 12 mai 2008 14:15

Il paraît que je réfléchis trop ...

Il paraît que je réfléchis trop …
Il faut atteindre un certain état d'esprit. Se plonger dans une sorte de léthargie entourée de malheur.
Le
cerveau de l'être humain est complexe. Il cherche à analyser alors qu'il n'y arrivera jamais.
M
ais il continue. Pour essayer de croire qu'il existe.
Les
gens qui réfléchissent sont pour la plupart malheureux. Ils se sont rendus compte que ce monde est pourri, rempli de haine, de méchanceté, d'égoïsme. Oui, d'égoïsme. Et pourquoi ? C'est assez simple à expliquer. Après avoir réfléchit, on trouve qu'il n'y a pas de solution, si ce n'est le suicide ou le dévouement aux autres (mais combien se dévouent aux autres, j'admire ceux-là). Alors, l'humain revient à la simplicité, et de même manière, a l'égoïsme, pour pouvoir toucher, ne serait-ce qu'un instant, un petit bout de bonheur . Il s'occupe de sa petite personne, de son propre bonheur et à la limite du bonheur de ses proches, s'il est un peu bon.
Car
l'analyse est toujours superficielle. A partir du moment où l'on est plus dans le superficiel, soit l'on devient incompréhensible pour le commun des mortels, soit la réalité nous saute à la figure et l'on est pas assez fort pour y faire face.
Alors
, devrions-nous cessez de réfléchir ? Et tomber dans la passivité ? Je ne pense pas. Tout malheur est bon pour se rendre compte de la valeur du bonheur. Ainsi, si nous ne dévouons pas notre vie aux autres, nous pourrions peut-être dévouer ne serait-ce qu'une journée de notre précieux temps, pour les autres et en même temps un peu pour nous...

# Posté le jeudi 08 mai 2008 13:31

Modifié le jeudi 08 mai 2008 14:24

Je n'attends pas de commentaire, j'ai juste une envie d'expression, normal pour un blog nan ?

Je n'attends pas de commentaire, j'ai juste une envie d'expression, normal pour un blog nan ?
M----------A----------R---------I----------E
c'est l'anagramme de
A----------I----------M----------E----------R




Aime. Aime sans compter. Jusqu'à l'usure. Jusqu'à ne plus avoir de forces. Mais ne te trompes pas. Aime Le comme jamais tu n'as aimé auparavant, que ce soit fort, stable, durable et que tu ne vois que Lui. Lui et ses yeux captivants. Lui et son sourire de Dieu. Lui et son rire d'ange. Lui et sa voix qui t'entoure, te rassure, te protège. Lui et ses mains qui te tiennent près de lui, comme si il n'y avait personne d'autre au monde que vous deux. Lui, lorsque son regard se pose sur toi, tu te sent reine, reine de beauté, reine pour Lui, ton roi, souverain de ton c½ur. Lui à qui tu penses sans cesse, à n'en plus dormir la nuit. Lui qui te semble tellement parfait par rapport à toi, petite âme et pourtant Lui, Il t'accepte et t'aime comme tu es. Il t'es d'autant plus précieux. Tu te demandes même parfois comment Il peut t'aimer...

# Posté le jeudi 01 mai 2008 16:23

Modifié le vendredi 15 août 2008 13:20