The end

The end
Je n'ai pas de compte à rendre.
Si je devais faire un compte rendu sur mes année lycée ... Je sais pas trop en fait. Y'a eu du bon. Du moins bon. Des gens formidables en tout cas. Et des gens moins biens. Au fond, pour généraliser, je pourrais dire que je m'en sui pas trop mal sortie. Ouais, je regrette certains trucs mais dans l'ensemble, je suis assez contente de ses années. En ai-je assez profité ? Je pense pas pouvoir trouver la réponse. En tous cas, je pense avoir été assez honnête avec moi-même et avoir assez mûrit. Ptet pas suffisamment, mais j'ai changé en tout cas.
Au fond, j'aime pas regretter. Alors je pense que je garderais un assez bon souvenir de tout ça, même si j'arrive pas à faire de bilan. Ca a été assez mitigé.
Bon puisqu'il me semble impossible de faire un bilan correct, je vais simplement dire un grand merci. A tout ceux qui ont été là pour moi. Et même si les amitiés divergent parfois, je n'oublie pas ceux qui ont été la, que ce soit en seconde, en terminale ou même en première.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 16:09

Moi

Moi
Narcissique, et alors ?

# Posté le mercredi 20 mai 2009 16:26

Evidence

Si un jour on m'enterre, je veux que tu viennes me chercher
Di
sperser mes cendres, le souvenir du passé
Q
uand tout est chaos, il faut savoir pardonner
Sans oublier, on ne peut jamais effacer.

M
es aspirations ntais pourtant pas grandioses
La
simple perspective d'une vie moins morose
Un éclat de soleil, le parfum d'une rose
Et, ne serait-ce qu'un instant, vivre en osmose.

Q
uand la peur te prend au plus profond de ton être
D
e voir tout ce que tu as acquis disparaître
D'
un coup de vent, envolé par la fetre.

To
n corps seploie, grandiose de légéreté
L
à, dans le vide, tu t'es simplement jetée.
U
ne fraction de seconde, ta vie s'est arrêtée.


simple essai puisque mon quotient de créativité et d'imagination est proche de zéro.
Evidence

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:31

I'm about to lose my worried mind !

I'm about to lose my worried mind !
One month ago :
Je veux seulement faire une ode. Une ode à la morosité. Presque à la depression. Pourquoi se donner tant de mal ? Deviens-t-on "quelqu'un" dans la douleur ? Est-ce un gage de force de personnalité ? Doit-on alors exposer sa douleur ? Peut-on vivre d'abus sans avoir souffert ? Peut-on se vanter d'avoir connu la douleur ? Cela nous donne-t-il le respect des autres ? Une excuse alors. Un accès à la facilité après l'adversité ? Alors, quand peut-on considérer que l'on a souffert ? Y a-t-il des souffrances comparables, des échelles de souffrance ? Peut-on supprimer la souffrance par la mort ? La sienne et notamment celle d'autrui. Peut-on, un jour, guérir des souffrances passées, même lorsqu'on étais au plus profond du processus de destruction active ? Quels sont les moyens de s'en sortir, lorsqu'on a pas de volonté ? Les chances de survie se situent-elles uniquement dans une personne ? C'est impossible. Il n'y a pas de repéchage miraculeux. Je pars du principe que l'amour ne vient pas au hasard : on est désirable que si l'on sent désirable.
J'hallucine tous les jours un peu plus de cette stupeur face à la vie. Je ne me sens en accord avec aucun des modes de vies actuels, et peu de logiques, rares valeurs... Il n'y a jamais assez de mots pour exprimer la douleur agréable, la lente agonie d'une béate... Les chimères d'une heureuse, l'éternelle compassion d'une salope. L'honorable haine d'une destructrice. L'obscur plaisir du sang, de la chair, mêlé à des valeurs pseudo-puritaines d'accomplissement... Se contenter alors toujours d'être en deux. Ne jamais apposer de certitudes. Toujours tout remettre en question. Oui, je me complait dans la complexité. Je hais la routine, la facilité, la cohérence, l'inné, l'atavique, l'innébranlable, l'inchangeable et l'inchangé...
Etude tpique d'une décadence sublime. D'une énième descente aux enfers... Admirez ! Goutez même a mon desespoir. Il est gratuit. Ma haine se divulge sans problème.
Le trop plein ... Un achèvement infinissable. Assenez sans cesse des coups de plus en plus forts, évidemment.
Doit-on, pour plaire, assurer dans la superficialité ? Immanquablement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:15

"Si seulement nous pouvions avoir deux vies ! La première pendant laquelle nous ferions toutes les erreurs; la seconde où nous en profiterions" D.H. Lawrence

"Si seulement nous pouvions avoir deux vies ! La première pendant laquelle nous ferions toutes les erreurs; la seconde où nous en profiterions"     D.H. Lawrence
Lorsque la haine est à son apogée, les actes et les mots atteignent une force, une violence, et une volonté d'esprit incomparables. On a beau dire, il y a tant d'actes de déchéanche, de désespoir paradoxal et de vengeance qui sont au fond, admirableset par la même presque incondamnables.Si l'on est doté de sensibilité. Le monde se meurt un peu plus chaque jour d'un manque de sensibilité exacerbé. Tellement pitoyable.Un manque d'humanité inneffable. Ce mot ne veut plus rien dire. L'homme s'est tellement détournée de son état initial et de ce qui le qualifiait d'homme qu'aujourd'hui il ne mériterais même plus d'être appellé comme tel. Tiens, pourquoi ne pas appeller un homme un hypocrite. Ca sonne bien comme mot. Laisser résonner ce mot disgracieux au fond des humains. Aucun résultat. Les mots n'ont plus de sens l'humanité n'a plus de sens. La solution ? La drogue.
C'est marrant comme l'humain peut aujourd'hui prôner des valeurs de déchéance parfaite, d'infirmité. Bon aller, je plaisante, on va quand même pas faire l'éloge de la drogue. Seconde solution ? Le suicide. Car il est acte d'une force admirable de perplexité de l'homme moderne face à la vie. Une abération alors. Je ne ferait pas non plus l'éloge du suicide. Solution ultime : l'Egoïsme. La plupart l'ont choisi. Car on meurt à se donner aux autres. Ne compter sur personne, s'adonner a un amour immodéré de l'accomplissement de ses valeurs. On peut même trouver dérisoire toute forme d'amitié. Alors, l'amour autant ne pas en parler. C'est un piège au fond, Ok, un piège qui en vaut le coup. Mais c'est dans l'abandon charnel qu'on se trouve en danger de mort.
L'homme se meurt un peu plus chaque jour de cette déroute. Comment peut-on se sentir à l'aise dans une société privative. Une négation de l'homme. Une déchéance.
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne route, bonne chance, bonne soirée, bonne journée, bonne vie, bonne défonce, bonne baise, bonne beuvrie, bonne routine, bonne mort.


Je ne vous aimes pas. En fait je ne sais pas. J'aimerais peut-être ne pas aimer.


image : la fenêtre de ma chambre

# Posté le mardi 10 février 2009 16:04